Comment redresser son entreprise

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Il existe plusieurs solutions à mettre en place rapidement pour sortir l'entreprise de ses difficultés et ce, dans de bonnes conditions…

 

Avec la crise, puis la concurrence d'un nouveau "voisin", la baisse du pouvoir d'achat, la politique du moins cher que pas cher tout en exigeant la qualité, font que de très nombreuses entreprises se retrouvent dans une situation délicate parfois mettant en précarité leur survie.


Comme déjà dit, certaines s'en sortent et d’autres pas
et déposent leur bilan.

 

Certaines actions et quelques outils sont à mettre en place rapidemment pour amorcer le redressement de l'entreprise, tout en continuant à l'exploiter, car il est possible de sortir son entreprise de ses difficultés

 

1) Identifier sa situation financière

 

Comprendre pourquoi et comment endiguer la perte de parts de son marché, car cela entraîne la baisse des marges et les charges finissent par ne plus être couvertes

 

Pourquoi les clients ne commandent plus,
- y a t il un nouveau concurrent ?
- les produits proposés ne séduisent plus : sont ils dépassés ? trop chers ?
 

Pourquoi les fournisseurs se désengagent ils ?

 

Ou en est la trésorerie ?
- depuis combien de temps le chef d'entreprise ne communique plus avec sa banque ?

 

Tous ces points entraînent l'entreprise dans une spirale qui non pris à temps peuvent accélerer l'inéluctable et conduire au dépôt de bilan, car non maîtrisés
ils deviennent vite incontrôlables et l'entreprise est à ce moment en réelles difficultés, car en l'absence d'un rigoureux traitement des véritables causes des problèmes, la sentence est immédiate de conséquences, sans trésorerie, plus de fonds de roulement et impossibilité de respecter les engagements auprès des fournisseurs.

 

  • Et les tensions sur la trésorerie entraînent dans leurs sillages la perte de la crédibilité du chef d'entreprise auprès de sa banque qui menace de retirer son soutien si une position n'est pas très vite revenue "à la normale"
     
  • Et les fournisseurs se font de plus en plus pressants, ils deviennent même menaçants et ils commencent à assigner l'entreprise pour "impayés"
     
  • Et le personnel peu à peu démissionne, démotivé et il n'est pas rare qu'il attende la "fin" en traînant les pieds pour "toucher" un pécule que lui apportera le licenciement, et ce n'est pas sur lui qu'il faudra compter pour redresser l'entreprise
     
  • Et l’entreprise s’enfonce inexorablement et dépose son bilan

 

 

2) Organiser son redressement non judiciaire

 

L’entreprise qui rencontre des difficultés n'a pas obligation de franchir les portes du Tribunal du Commerce si la difficulté est identifiée à temps, car une entreprise sur 2 n'est qu'en crise passagère et si elle sait s'entourer d'un bon gestionnaire extérieur à l'entreprise, le "problème" sera vécu différemment :

 

  • A) le chef d'entreprise à le nez dans "le guidon" diront certains, il se débat dans ses litiges et de ce fait, il additionne les mauvaises nouvelles, donc il n'a plus l'énergie nécessaire, ses clients patent ailleurs

 

  • B) le chef d'entreprise fait appel à un gestionnaire extérieur qui auditera son entreprise et prendra les mesures nécessaires pour recadrer sa gestion avant qu'il ne soit trop tard

    Le chef d'entreprise est soutenu et assisté dans son redressement, donc, il peut reprendre les rennes et recommencer à travailler dans un climat moins tendu

 

Les outils que nous mettons en place en accord avec le chef d'entreprise

- Recherche de soutien financier
- Etre présent sur le terrain , c'est à dire que chaque semaine, nous sommes dans vos locaux pendant 3 à 6 mois
--> suivre les outils de suivi mis en place,
--> gérer et traiter les recettes et les dépenses à priviégier
--> suivi de l'évolution du carnet de commande
--> vérifier l'évolution et la reconstruction de la trésorerie 
--> motiver le personnel et redynamiser les compténces et responsabilités
--> proteger la famille du chef d’entreprise, sans toutefois l'isoler
--> préparer la reconstruction de l’avenir.

 

C'est pour cela qu'un accompagnement individuel de l’entrepreneur permettra de réduire le taux d'échec des entreprises en redressement judiciaire, dont certaines n'auraient jamais du franchir les port du Tribunal du Commerce.

 

Le coût moyen d'un accompagnement pour aider un chef d’entreprise à redresser son entreprise sur une durée de 90 jours est d'environ 6.000 € HT, représantant un coût d'un peu moins de 67 € HT la journée.

 

RD Consulting France assiste l'entreprise en difficulté et a pour objectif la survie à court terme de l’entreprise, tout en reprenant sa gestion pour un retour rapide à une stabilité de la trésorerie, puis progressivement réassurer la viabilité sur un moyen , pluis un long terme

 

Le prix proposé n'est donné qu'à titre indicatif, il dépend de l'activité, du nombre de salariés et des conditions d'endettement pour mener à bien la mission de la difficulté rencontrée.

 

Nos missions d’accompagnement s'articulent
sur 2 pôles d'assistance

 

Pôle 1 :

Diagnostic de la difficulté, déterminer le degré de la défaillance pour apporter la mise en place de la mission.

 

  • protection du chef d'entreprise,
    vérifier que la situation de l’entreprise n’est pas définitivement compromise et que le redressement de l'entreprise est encore possible. 

    º Ce pré - diagnostic correspond aux prévisions de trésorerie, sur la viabilité rentable et un possible auto-financement prévisionnel à court terme, puis à moyen terme. 

    º L’analyse prévisionnelle de trésorerie est réalisée par nos chargés de missions internes et en collaboration avec le comptable si l'entreprise en est pourvue. 

    º Puis la mise en place des premiers outils, qu'il est impératif de démarrer immédiatement sous forme de tableurs automatisés "excel" et spécifiques à la trésorerie de l'entreprise. 

    ⇒ La réalité exacte des chiffres reproduits permet pour la prévision des besoins de l’exploitation, des investissements en cours, à réaliser ou à reporter, et bien sur d'amorcer un refinancement

    ⇒ Ces tableaux de bord permettront d’évaluer le degré de faisabilité probable, lié ou non à la continuité possible de l’entreprise, puis la sensibilité de la prévision démontrera si le chiffre d'affaires à réaliser dégage suffisamment de marges pour couvrir les charges liées à l'exploitation. 

    ºPuis toutes ces mesures permettront de confirmer que la poursuite de l’activité reste possible au regard de la législation et à ce moment seulement, il pourra être envisagé de recourir, à la poursuite de la mission 

    Et si le cas est "limite", il faudra que le chef d'entreprise accepte de recourir aux mesures protectrices qu'offrent le législateur sur la prévention des difficultés d’entreprise et faire appel à un mandat ad hoc, ou demander la conciliation ou encore aller vers la procédure de sauvegarde.

 

Pôle 2.

L'accompagnement et l'assistanat pour la mise en place du redressement de l'entreprise. Pour assurer la survie de l'entreprise, il est malheureusement pratiquement nécessaire de modifier l'organisation et les mérhodes de gestion, dans le but immédiat de vérifier que la société puisse suffisamment dégager de la trésorerie pour pouvoir remettre en place un fonds de roulement pour réduire les concours extérieurs

 

Ces modifications peuvent être de plusieurs natures :
- payer le loyer pour éviter la rupture du bail, donc la fin de l'entreprise
- payer l'acompte aux fournisseurs et renégocier avec les plus sympas pour allonger les délais de paiements,
- escompter les clients à plus de 30 jours din de mois
- privilégier les réglements clients "au comptant"
- ne pas hésiter à demander des acomptes aux clients
- recouvrer les impayés, au besoin assigner directement
- recourir à la cession pour mobiliser les créances
- réduire le train de vie de l'entreprise
- diminuer les prélèvements personnels du chef d'entreprise
- vérifier si les salariés en poste sont tous indispensables
- vérifier si les postes des salariés sont rentables et les redéfinir si besoin
- repenser le poste "achat"
- reporter les investissements s'ils n'ont pas un caractère d'urgence
- changer les organes de gestion s'ils sont une charge non indispensable à l'entreprise
- supprimer les CDD, ne pas renouveler les départs (retraites et démissions), geler les embauches, rompre les périodes d'essai, recourir au chômage technique si besoin
- anticiper "le licenciement" pour éviter une paralysie de l'activité (grêve, arrêt maladie)
- prévoir une base de repli voir une demande de redressement judiciaire, si les choses tournaient mal.

 

Optimiser son besoin en fonds de roulement 
Pour rassurer la banque et ne pas perdre son soutien, l'informer avec un plan de prévisions et matérialiser les actions en cours, renforcer son concours en l'invitant à participer et faire le point régulièrement sur la situation trésorière de l'entreprise

 

Puis lui proposer de commenter les tableaux de bords : chiffre d’affaires, marges et charges d'exploitation



Il faudra aussi mettre en évidence le chiffre d’affaires, les actions qui font gagner des jours de trésorerie consentis, ce qui est essentiel pour appuyer la capacité de l'entreprise à s'auto-financer et comparer avec les périodes antérieures

 

  • Si l'entreprise n'a pas accés à la mobilisation de créance, virer les clients qui refusent de racourcir à 45 jours maxi, leurs réglements au lieu de 90 à 120 jours (oui c'est ce que pratiquent les entreprises du CAC 40) car si les délais sont longs, ils devennent vite un handicap et ils risquent d'entraver les actions en cours

 

  •  Si l'entreprise a accés à la mobilisation de ses créances, il faut redéterminer la durée d’encaissement réelle, la caution et les retenues de garantie qui peuvent là aussi paraliser la trésorerie

 

  • Préférer les paiements par chèque, virement, prélèvements et pratiquer l'escompte, les lettres de changes électroniques ou papiers nourissent la banque
     
  • Nommer "un monsieur recouvrement" avec un point journalier ou hedomadaire selon l'activité
     
  • SE renseigner sur les pratiques de la concurrence pour éviter de tirer les prix vers le bas
     
  • Destocker le surplus, vérifier les clauses de réserves de propriétés et retourner les marchandises invendues, travailler en flux tendu sans pour autant détériorer la qualité de services et les relations clients / fournisseurs

 

  • Reprendre le portefeuille des commerciaux, des clients et faire des offres sans pour autant dénaturer l'image marketing et commerciale de l'entreprise


 Ne pas attendre que la banque lâche le chef d'entreprise ou que les fournisseurs l'assignent avant de réagir,

car à ce moment
il sera très difficile
de redresser l'entreprise

pour en savoir plus ou si vous avez besoin de faire le point
téléphoner au 04 75 70 82 76
le pré audit et gratuit
 

Agence Rhone Alpes
  tél 04 75 70 82 67

 

 

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